AGILITY HORSE

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Dimanche une nouvelle discipline équestre à vu le jour!

Inventée par votre  humble serviteur (euse?) l’agility horse, puisse que c’est son nom est en fait un parcours qui rassemble des difficultés sautantes, de conduite et de rapidité:032.jpg

 Passages d’obstacles avec “bonus” directionnels

 P.O derrière des plots,

 Passages étroits, etc.

le tout en équipe de deux,  sanctionné par un chrono et des pénalités de temps.

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Deux club extérieurs  étaient présents: La ramiere de sainte Colome et Lo Casau d’artigueloutan, des invités triés sur le volet dont on sait qu’il participent dans  la bonne humeur , malgré le froid, glacial, humide, pénétrant et les conditions spartiates…

Finalement c’est plus de 90 parcours qui se sont déroulés sur un terrain…Lourd, voire proche du liquide, en tout cas très dissuasif pour les éventuels désirs de chute!

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    La buvette a permis au spectateurs courageux, de se sustenter de sandwiches et  boissons chaudes.

L’age des cavaliers allait de 5 à 62 ans repartis dans 4 categories:

Barres au sol, 30/60 et 90 cm

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A noter la fameuse équipe des “Papys fangios” constituée de bernard et joél, 112 ans à eux 2! A mon avis à la maison de retraite faudrat leur attacher le fauteuiml au radiateur pour pas qu’ils fassent la course dans l’escalier!!

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Encore une bonne journée dans la joie, la bonne humeur et l’improvisation efficace qui prouve une fois de plus que à la Ferme Couhet, même si on a pas beaucoup de pétrole on a des idées!

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LES POTTOCK (ACK) ET LE QUEBECOIS!

LES POTTOCK (ACK)  ET LE QUEBECOIS!

Nous avons récemment fait l’aquisition de 7 poneys pottock, poneys basques, pleins papiers âgés de 3 ans.

Lors de l’achat, jean louis , voyants les bêtes un peu sauvages, il s’est enquis à leur propriétaire de savoir s’ils avdsc00619.jpegaient déjà étés licolés. Réponse de leur pâtre, indigné!

 Le licooool, mais pour quoi faire, ils n’ont jamais étés malades….

Cette anecdote à elle seule résume bien cette race dont l’origine remonte à la préhistoire.

De tout temps les paysans basques en ont possédé quelques uns, pour le travail, mais aussi pour la contrebande.

Les Pottokack seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l’Europe, il y a environ un million d’années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec le cheval de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les peintures rupestres des grottes de Sare et de Lascaux, réalisées il y a 17 000 ans, représentent des chevaux très similaires au pottock basque actuel et attestent donc d’une très ancienne présence.

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Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeaux de Prottokack : au contraire, les paysans locaux les utilisèrent pour l’agriculture. Mais au XIXe siècle, pour satisfaire aux besoins en charbon de la révolution industrielle, les Prottokack furent envoyés dans les mines de charbon de la région, du nord et de l’est de la France. Le pottock était apprécié pour sa petite taille et sa force.

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De tout temps ils ont grandi libres et sauvages dans les montagne, et une fois l’an on les descend pour les trier, en vendre ou en mettre au travail puis on les relâche jusqu’à l’année suivante.

C’est donc ces énergumènes qui ont eu à faire aux grands talents de dresseur de jean louis. Mais en cela il a été aidé par l’ami québécois de régis, de passage dans la région il a décidé de s’initier aux joies de l’équitation. Admirez donc la prestance de ce “grand” cavalier sur son fidèle destrier!

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BALADE A CHEVAL ET NEIGE

Cet hiver rigoureux n’a pas que des inconvenients. Il nous permet de faire de sublimes promenades dans des paysages enchanteurs,  silencieux et immaculés.Voici quelques photos souvenirs de ces derniers jours (cliquez pour agrandir les vignettes)                       

Enora et zorro      photo0089.jpg

photo0081.jpg Depart dans la froidure, notez le bonnet sous le casque d’Amandine!

photo0088.jpgSabrina et kinder qui s’y croient un peu..

 

photo0090.jpgElise et jack, vont ils tomber dans un trou de neige?

 

photo0091.jpgMelanie et Sygalon à fond!

 

photo0093.jpgPicsou et Alyson

photos-0014.jpgJuliette et aurore lançés sur leurs “boulets”

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photos-0017.jpg Vanessa et l’élegante Poupoune (plus elegante que son nom..)

photo0097.jpgValerie et Grizzly, trés dignes..

Florence et Loulou…Encore plus long qu’en vraiphoto0096.jpg

photo0095.jpgHelene et Iris, un peu crispée?

photo0094.jpgEugenie et Lila, doucement le matin..

LE PERE NOEL A CHEVAL

Chaque année il nous incombe la délicate mission d’amener le père noël rendre visite aux enfants des écoles de Montaut. D’habitude prudent, voire frileux ce dernier préfère utiliser un confortable sulky tracté par Bambino, ca lui rappelle un peu ses rênes.

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Mais cette année le père noël se lache! Faisant fi des douleurs dues à son grand âge c’est au galop, monté sur la fidele Princesse qu’il a déboulé devant des enfants aussi ébahis par sa precense que par celle des chevaux, certains n’en menaient pas large!

La surprise passée, il s’est engouffré dans la salle des fêtes distribuer les cadeaux à tous . Les enfants du centre équestre, nommés lutins pour l’occasion, furent récompensé d’avoir affronté la bise de ce jour glacial par de délicieuses chocolatines et poches de bonbons.

Et surtout par de beaux galops dans les chemins givrés blanchis par la neige.

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Mais ce fut aussi occasion de rencontrer un vautour affamé, un petit écureuil et de très nombreuses traces d’animaux (renard, sangliers, blaireaux) aisément visibles dans la neige

MERENS ET C.Q.P

Une nouvelle venue à la ferme Couhet:

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Vanessa va entreprendre à la ferme une formation CQP qui lui permettra d’encadrer promenades et animations.

Probléme Vanessa est issue du milieu des courses. Nous avons donc eu une difficulté premiere: La désacoutumer de la vitesse afin qu’elle ait l’opportunité, lors des promenades, d’observer les daims et les mandariniers (en fait les chevreuils et les Kakis! Comme quoi la formation ne sera pas superflue!) et surtout d’emmener les groupes à des rythmes appropriés, sans se perdre en lisant la carte, aprés avoir férré son cheval,  recousu sa selle,retapé les clotures et…..Bref, je m’egare!

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Mais, comment faire pour la distraire de ses fougueux coursiers aux naseaux écumants, de ses canters furieux dans le petit matin, du vent fou qui tourbillonne et vous fait pleurer les yeux?

Heureusement j’ai trouvé l’outils idéal: Le Merens.m.jpg

Le brave petit cheval noir possede de nombreuses vertues, et vous permet de pratiquer de nombreux sports en un seul:

-La musculation, celle des jambes pour le faire avancer, celle des epaules et des bras pour ralentir

-L’alterophilie, car pour obtenir de la legereté vous aurez à le porter!

-La boxe pour le respect en main.

-le chant pour les “hooooooo!” les “trotte” et autres “galope bourrique!”

-Le pilotage pour la conduite (plus buldozer que formule 1)

-La course à pied si vous le lachez et ne parvennez pas à le rattrapper

-Et enfin, eventuellement pour les plus exaspérés, le tir à la carabine!

Bref, une petite scéance de travail plus tard le but est atteint: Vanessa ne réve plus que de paisibles promenades en forêt,  écoutant gasouiller le champignon et pousser le ruisseau (voire le contraire pour les plus perfectionnistes..)

Bien sur cet article est tres méchant et injuste envers les Merens, car c’est bien connu:

1/ Il n’y a pas de mauvais chevaux il n’y a que de mauvais cavaliers.

2/Une seule chose fait le cheval: le travail, le travail, le travail, et le travail, non mais!

3/ Méme un Merens, bien travaillé, peut devenir agréable, souple, leger, vaillant, fin, respectueux etc…

Rendez vous donc dans quelques moi pour juger du travail de Vanessa! mer.jpg

Merci de vos commentaires, énervés ou pas.

Nouveau :le site FFE de la ferme, sur lequel vous pourrez, entre autres, retrouver:

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le “cavaloscope” de nos poneys et chevaux et un livre d’or: www.lafermecouhet.ffe.com tp://www.lafermecouhet.ffe.com/?cat=racine&page=index

COARRAZE, son chateau, ses chevaux!

 Le depart de certaines promenades se fait actuellement des paturages que nous avons en location au chateau de Coarraze. Un lieu riche en histoire(s):


 D’or à deux brebis de sinople clarinées d’argent, passant l’une sur l’autreDans son livre sur Henri IV, François Bayrou parle ainsi du château de Coarraze : « Henri de Navarre a grandi au château de Coarraze à quelque deux kilomètres à vol d’oiseau de ma maison natale […]. J’ai beaucoup rêvé sur la devise qui orne encore aujourd’hui le portail du château : lo que ha de ser no puede faltar, ‘ce qui doit arriver ne peut pas manquer’. »
Coarraze est un petit village, situé au pied des Pyrénées au coeur de la plaine de Nay et à 19 km de la préfecture de Pau.
La population de la commune comptait environ 2175 habitants lors du recensement de 1990. Sa superficie est de 14,84 km2.
 

En latin, Coarraze se découpe en deux syllabes “Cauda” qui signifie queue et “rasa” coupée d’où l’emblème du village représentant deux brebis à la queue rasée. Mais très probablement, l’origine du nom Coarraze viendrait d’une racine pré indo-européenne (kow) signifiant petite hauteur et du gascon anasa: rasé, ce qui correspond bien au site. Dans le village on trouve divers monuments : l’église, des anciens lavoirs, un tumulus et bien sûr le château où Henri IV a passé son enfance. 

L’église date du XVIème siècle. 
Elle est remarquable par son clocher porche de style mi-roman mi-gothique et sur la façade Ouest sa porte, vestige du gothique flamboyant. 
Bien que se rencontrent dans l’église des styles d’époques différentes, l’ensemble donne une impression d’harmonie et de sobriété.
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Le château de Coarraze a été établi sur un promontoire dominant le Gave de Pau : cet ancien château fort qui date du XIII ou XIVème siècle protégeait les invasions venues de Bigorre. Occupé par le Baron Gaston de foix de 1496 à 1506, il fût incendié pour la première fois volontairement par Jean et Catherine d’Albret car l’attitude du Baron de Coarraze n’était pas appréciée par les souverains du Béarn.
Il fut incendié pour la deuxième fois en 1684 à la suite d’un violent orage. De cette époque, il ne reste que le donjon pentagonal de l’ancien château médiéval. C’est au XVlllème siècle qu’a été reconstruit près du donjon, le château actuel.  
 

nay-122.jpgcanal

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Son histoire est vaste et riche depuis l’époque de Gaston Phoebus: Depuis les anciennes ecuries qui ont comptées jusqu’à 100 chevaux en passant par des chenils qui au moyen age accueillaient pas moins de 800 chiens ! Dont ceux, certainement, qui firent la chasse au fantome ORTON qui s’était incarné sous la forme d’une vielle truie.Durant la deuxieme guerre mondiale des prisonniers russes percerent un tunnel sous le château qui paermit au canal du lagoin de s’ecouler.De la grotte au loup, partait aussi un souterrain qui rejoingnait la maison carré de Nay. Et bien d’autres histoires que vous comptera peut etre le comte de Coarraze, monsieur Louis de Dufau 

 man1.jpg maison carrée

A Coarraze, il nous reste un indice de l’âge de bronze (700 à 600 ans avant J.C.). Les Celtes qui venaient du Sud-Ouest de l’Allemagne auraient construit à Coarraze un monument de grande dimension que l’on appelle tumulus.
Que fait-il là ? On ne sait pas, mais en tout cas c’est une preuve du premier travail de l’homme dans notre village. Sur la plaque, on peut lire : “Tombeau du IIe millénaire avant JC, ce monument constitue un témoignage de sépulture mégalithique conservée dans sa structure originelle. il représente la plus ancienne expression architecturale de la population agro-pastorale de notre région. propriété de G Laplace”
 


OPPIDUM D’ASSON ET TOURISME EQUESTRE

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En cette agréable arriere sainson aux agréables relents d’été indien une partie des chevaux est basée au chateau de Coarraze. Cela nous permet d’elargir le perimetre de nos promenades, en attendant que les champignons poussent à nouveau dans la forêt de Mourle.abcd0002.JPG

En particulier, en plus du bois de Sargaillouse cette base nous permet d’atteindre aisément L’oppidum d’Asson ou le chateau de l’Angladure à Nay.

Ces deux lieux sont riches d’histoire:

 

 L’OPPIDUM:

Dès la préhistoire (120.000 à 50.000 ans av. J.C.), nos ancêtres ont trouvé là un refuge ou un terrain de chasse. En tout cas, de nombreuses découvertes attestent une présence humaine.
Plus tard, à l’époque Gallo-Romaine, il est peut-être occupé par quelque légion de César qui creuse les deux fossés qui ceinturent le plateau sommital.

De toute façon, le rôle défensif du site ne fait aucun doute, d’autant plus qu’au Moyen-âge s’élevait à cet endroit un château.

Il y a encore quelques années, les vestiges d’une porte fortifiée l’attestaient, ainsi qu’un testament laissé en 1286 par Gaston VII Vicomte de Béarn. Le Castet d’Asson fut détruit en 1399 par Archambauld de Grailly pour satisfaire aux exigences du Roi de France.

Nous retrouvons les traces d’une occupation à partir de 1674 et la fondation par “Frère Damien“ alias Isaac de Vergez, d’un ermitage qui sera abandonné en 1732 après qu’un des ermites, François Toussaints, fut accusé de sacrilèges et privé de ses privilèges ecclésiastiques.

 
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l’oppidum vers 1920
 

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voir la croix


Plus récemment, en 1942, ce sont les troupes d’occupation qui investissent l’oppidum et le transforment en un point de défense antiaérienne.

L’oppidum a aussi été utilisé par les Assonnais pour sa pierre de grès facile à travailler, l’extraction de meules à aiguiser, mais aussi pour la fougère qui tapisse ses pentes. Aujourd’hui, l’oppidum est fréquenté par des promeneurs en quête de tranquillité qui peuvent de là haut apprécier le panorama et laisser aller leur imaginatio

On peut ajouter qu’aujourd’hui, y faire halte à cheval permet de decouvrir un magnifique panorama à 360°, avec d’un coté les montagnes pyrenéenes, et de l’autre la plaine de Nay

CAMILLE.B

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Depuis l’âge de 6 ans, elle en a 17 au compteur aujourd’hui, Camille fréquente avec une assiduité sans faille la ferme Couhet.

Cette relation connu des hauts, des bas, des presque ruptures, mais, tel le chien fidèle (ou le moustique la nuit, ca dépend du point de vue..) Camille revint toujours au bercail.

Notez donc, garçons de tous pays, qu’il

est un domaine ou Camille est fidele : LE CHEVAL !!img_4306.JPG

   Ce fut d’abord une jolie enfantelette, les cheveux  au carré, le teint frais comme un champignon des sous bois (une amanite bien sur) passionnée de grandes promenades dans les bois avec son fidèle galopin

Et même lorsque galopin la catapulta et lui brisa le bras, il ne réussit point à briser son amour des chevaux !

            Camille fut de toutes les aventures, de toutes les randonnées, TREC, endurances et autres CSO ou EQUIFUN.

 

Elle devint une préado longiligne  et sportive, au sourire espiègle.

Un peu lasse des promenades elle intégra la fameuse dream- team du dimanche matin, et vécu d’autres aventures. Elle fut du club de l’équipe « des filles du grand galop » elle  souffrit dans le froid, la boue glaciale de l’hiver, sur des chevaux rechigneurs, sous les ordres d’une monitrice hystérique (mais ô combien compétente …) toujours prête à se mettre à l’ouvrage, voire à casser des chandeliers avec son dos.

 

            Le temps passa, certains se tournèrent vers les futilités de la compétition, mais pas Camille !

Las, abandonnant les mannes de l’enfance, elle devint bientôt une adolescente obèse, une gorgone assoiffée de sexe de drogue et de rock and roll ! Dévorant les garçons, telle une mante religieuse sous acide !

NAAAAN, je déconne, en fait Camille est restée une douce créature innocente au cœur pur et aux grands yeux très doux, uniquement préoccupée par la réussite de ses études… (Si vous ne savez pas laquelle de ces proposition est exacte, faites appel à un ami, demandez l’avis du public, ou bien prenez le 50/50)

Mais quoiqu’il en soit cette année pourrait être sa dernière à la ferme Couhet :

Elle doit réussir brillamment son baccalauréat.

À ce propos, ses parents sacrifient de puis des années, un coq noir à 4 ergots, les soirs de pleine lune, répandant son sang aux 4 points cardinaux, afin de dissuader les mauvais esprits de roder autour de la chair de leur chair.

 En fait, personne n’ose leur dire que les mauvais esprits en question, ce sont juste des garçons…

Si elle obtient son baccalauréat, disais-je, elle devra s’expatrier pour continuer à faire la fête, heu, je veux dire pour poursuivre ses brillantes études. Ca en sera alors fait de sa longue communion avec la ferme Couhet. Le supportera t’elle ? Gageons que Camille fera tous ses efforts pour redoubler et rester à nos coté une année de plus. (Vont prendre cher les poulets sur ce coup là…)

Sinon, tant pis, elle continuera sa route et je resterai, seule, en haut de

la Coline, dans la bise glaciale, à avancer inlassablement sur mon chemin de croix. Bouh, j’arrête, je vais me faire pleurer moi-même…

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TEAM CHASING

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Nous avons reçu à la ferme Couhet des voyageurs un peu particuliers.

Simon et Zara sont arrivés un beau matin avec leur impressionnant camion-camping car 4 chevaux, sur les 7 places disponibles, et 6 chats abyssins

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Ils arrivaient de l’ile de man,  située entre l’Irlande et la grande Bretagne

            Tous les jours nous les voyions partir sur les chemins avec leurs grands et vigoureux thoroughbred, autrement dit purs sang anglais, carénés comme des voitures de sports,  vrais machines de guerre. Réformés  des courses, photos-0025.jpg

 

            Chose un peu bizarre les deux cavaliers emmenaient toujours avec eux les 4 chevaux,

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            Intriguée, je leur posais la question pourquoi toujours emmener les 4 ?

En fait Simon et Zarah pratiquent avec brio un sport équestre inconnu en France : le TEAM CHASING.

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Kesako ?

Cela ressemble à un croisement entre du point au point, du steeple chase et du cross country

Cela se pratique par équipes de 4 cavaliers qui partent ensemble sur un parcours d’environs 4 KM comprenant entre 25 et 30 effort de saut  sur des obstacles naturels :

-          Barrières, grosses haies, gués etc..

 

L’équipe la plus rapide gagne, peut importe le style ou les chutes, il suffit que trois cavaliers sur 4 franchissent la ligne d’arrivée !

C’est très spectaculaire à regarder. C’est tout à fond ! Ca  à l’air un peu dingue mais très excitant.

 

Il y a un site dédié à ce sport : http://www.teamchasing.co.uk

Simon et Zara sont apparemment des champions de ce sport, et ont une compétition sous peu.

C’est donc pour garder les chevaux en conditions qu’ils les emmenaient tous les jours !