Archive for avril, 2010

GALOP 1, GALOP2 DE PLEINE NATURE

mercredi, avril 21st, 2010

Une nouvelle cession de stage galop de pleine nature (GPN) s’est déroulée à la ferme durant ces vacances, elle a permis à nos jeunes cavaliers de valider les connaissances acquises durant l’année tant sur le plan pratique que théorique.

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Le temps idéalement beau nous a permis de profiter pleinement de ces deux journées fertiles en émotions, mais en quoi consistent les GPN?

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Les Galops de Pleine Nature testent les compétences techniques du cavalier. Les 4 premiers sont réciproques avec les autres Galops de cavalier. On compte 8  » variétés de galops » comme galop voltige, équitation de travail, attelage, western etc…

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Leur mode d’évaluation est adapté à l’équitation d’extérieur avec des tests de connaissances spécifiques (PTV, test d’orientation).

Les 7 Galops de Pleine Nature s’appuient sur 5 domaines de compétence : pratique équestre aux trois allures, soins aux chevaux, connaissances équestres, topographie et connaissance du milieu naturel. Les fondamentaux équestres, s’équilibrer, avancer et tourner, sont évalués sur des difficultés naturelles ou simulées que le cavalier peut rencontrer lors d’une promenade ou d’une randonnée.

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Devenir autonome en extérieur . Savoir évoluer sur tous types de sols. Approcher l’animal cheval différemment grâce au travail en main. Créer avec votre poney ou votre cheval une complicité utile dans vos autres pratiques. Apprendre à gérer l’imprévu en extérieur. Acquérir de nouveaux savoirs en topographie et sur l’environnement.

Les Galops de Pleine Nature vous ouvrent la porte des grands espaces : en randonnée,
si vous voulez vous évader,

en TREC, si la compétition vous tente.

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T.R.E.C ??

lundi, avril 12th, 2010

Mais qu’est-ce qu’un TREC ??

QUATRE TESTS POUR DEUX COMPLICES: En anglais, le mot « trek » signifie « randonnée » et en arabe, « chemin », mais l’origine de l’acronyme TREC, Techniques de Randonnée Équestre de Compétition, est bien française. Discipline équestre des amateurs de pleine nature par excellence, le TREC se compose de quatre tests destinés à évaluer le couple cheval / cavalier. La clef du succès ? Une complicité parfaite entre le cavalier et son cheval.Deux tests inspirés des difficultés rencontrées en randonnée :
– LE PARCOURS D´ORIENTATION ET DE RÉGULARITÉ – POR
qui demande une bonne gestion de l’effort du cheval et des connaissances en topographie. 20 minutes avant son départ, chaque cavalier découvre et reporte sur sa carte un itinéraire de 12 à 60 km, selon le niveau. Il devra le respecter scrupuleusement. Des postes de contrôle, dont il ignore l’emplacement, sont disséminés le long du parcours. Au départ et à chaque contrôle la vitesse cimg2111.JPGcimg2104.JPG

idéale à réaliser sur le tronçon à venir est indiquée

– LE PARCOURS EN TERRAIN VARIÉ – PTV
est composé de 12 à 18 difficultés selon le niveau. Naturelles ou simulées, elles reproduisent des situations que le cavalier et son cheval peuvent rencontrer en pleine nature. Plus que les performances, c’est l ‘efficacité, la franchise et le style du couple qui sont notés. Gué, haie, escalier, fossé, passerelle, portail, branches-basses, tronc … Les difficultés s’enchaînent, alternant tronçons sautant rapides et passages techniques nécessitant calme et minutie. Certaines se franchissent à pied .C’est une des particularité du TREC.

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       – LA PRÉSENTATION DU COUPLE,
visant à contrôler la tenue et le harnachement du couple, qui doivent être adaptés et entretenus pour aller loin en ménageant la monture et… le cavalier. Chaque concurrent  présente oralement son équipement et explique pourquoi il l´a choisi

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– LA MAÎTRISE DES ALLURES,
qui sollicite la technique équestre du cavalier et le dressage du cheval.
Le but :  dans un couloir de 1,50 m de large et de 100 ou 150 mètres de long, selon le niveau, aller au galop le plus lent possible, et revenir au pas le plus rapide possible, sans rupture d´allure et sans sortir du couloir.

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EXTRAITS D’UN ARTICLE PARUT SUR LE BLOG « EQUILIBRE

dimanche, avril 11th, 2010

A MEDITER!

Longévité de 50 ans mais espérance de vie moins de 15 ans! Le constat est amer. Le décalage entre la longévité programmée et l’espérance de vie est accablant. Il semblerait qu’en fréquentant l’homme, le cheval a du mal ࠠ s’assurer un bon avenir.nay-022.jpgOù que l’on se tourne, nous constatons que les équidés qui échappent à l’intervention humaine s’en sortent mieux en ayant une espérance de vie plus longue ! Le cheval libre en espace ouvert s’en sort beaucoup mieux que le cheval « soigneusement » entretenu dans son box, ferré et soumis au mors. Si l’importance de l’écart entre l’espérance de vie – moins de 15 ans – et la longévité – 50ans – est désespérant, il est tout aussi stupéfiant d’apprendre que « les autopsies réalisées en 1989 à l’Institut de Pathologie du Cheval de Dozulé (14), sur des chevaux adultes, surtout de compétition, nous révélaient que 58 % étaient morts de pathologies digestives et12 % de pathologies non infectieuses de l’appareil locomoteur »

Devant un tel constat comment ne pas préconiser un remède simple et efficace : libérer les chevaux enfermés ! Habitants un pays d’élevage de chevaux destinés à la boucherie, nous nous approchons des vétérinaires locaux qui confirment que cette population n’est pas touchée par les coliques ou autres troubles digestifs et ne révèlent pas de pathologie liés à l’appareil locomoteur

andy-booth-toulouse-mars2008-012.jpgUn cheval libre sur un espace ouvert passe 70 % de son temps à manger. En box ou en paddock, le faible nombre de repas incite le cheval à une rapide surconsommation qui génère inévitablement des problèmes gastriques mais aussi un ennui certain. Le cheval n’a plus rien à faire entre les repas. En milieu libre et ouvert, le cheval prend 12 à 15 repas par 24 h. L’estomac, « poche chimique » d’une dizaine de litres, petite par rapport à la corpulence du cheval, le contraint à fractionner la prise d’aliments. Cette fonction l’occupe en permanence.Doit-on rappeler que le cheval n’est pas un oiseau, mais un mammifère brouteur herbivore monogastrique. Lui offrir des graines comme base d’alimentation parce que, entre autres raisons, on ne veut, on ne sait ou on ne peut pas lui assurer les 12 repas dont il a besoin, reste et demeure une aberration

Avec 2 ou 3 repas par 24 h, nous sommes loin de ce que réclame le métabolisme du cheval. Immobile et contraint en un espace restreint et monotone, le cheval développe des pathologies diverses qui s’empilent et le font mourir jeune. Comme pour le ferrage qui participe à une mauvaise élimination des toxines et provoque de graves désordres, l’alimentation désastreuse ainsi que les néfastes conditions de vie au quotidien « bousillent » lentement mais sûrement notre animal favori. Sordide évidence.  l’homme – imbéciloprédateur -agit par manque de lucidité

la transition du cheval machine de guerre ou agricole au cheval compagnon de « loisir » est bien longue et difficile. Les mauvaises habitudes perdurent. L’armée a su transformer sa « cavalerie » en passant des chevaux aux véhicules automobiles, mais nous a laissé les pratiques anciennes : ferrage, box… Funeste héritage

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T.R.E.C A LASSEUBETAT

vendredi, avril 2nd, 2010

Belle journée en ce 28 Mars (mieux, que  le 26 avril l’an passé pour ceux qui s’en souviennent.)

A Lasseubetat.

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2 niveaux ce dimanche, TREC club pour les plus jeunes, et amateur pour les plus expérimentés ont réunit 70 participants dont 22 de la ferme Couhet. Qui depuis la veille astiquaient consciencieusement chevaux et matériel !trecf.jpg

 2  PTV, dont un en carrière pour les plus jeunes, ont permis au plus grand nombre de participer, dans une ambiance conviviale  et dynamique.

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Nous avons même découvert de nouvelles difficultés de PTV, comme l’immobilité en selle.

Comme souvent, les plus jeunes et les plus murs des cavaliers de l’épreuve faisaient partie de nos équipes

Citons d’abord les « Attila » 165 printemps à eux trois, c’était prévisible, l’herbe ne s’est pas relevée de leur passage, eux non plus d’ailleurs, car ils sont derniers, mais classés !!p1040062.JPG

Place aux jeunes générations avec les « oursonnes » qui ont, malgré leur jeune âge remporté l’épreuve initiation. Attention ces filles là il leur en faudra avant qu’elles perdent le nord !

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En attendant de savoir qui s’y « collera » l’an prochain, Remercions Cécile, la monitrice de Phébus, lorsqu’on sait la complexité qu’il y a à organiser ces épreuves !http://www.lafermecouhet.com/?page=accueil